La FIFA a validé la demande de la Fédération iranienne de football. L’équipe nationale a choisi de quitter les États-Unis pour s’établir à Tijuana, au Mexique, en vue de la Coupe du monde 2026. Cette modification intervient après des échanges entre les autorités sportives et les instances locales pour sécuriser les conditions d’accueil. La participation de l’Iran à la compétition reste donc confirmée, mais son organisation logistique évolue.
Les responsables iraniens ont évoqué des raisons pratiques pour justifier ce changement. Tijuana, située près de la frontière américaine, offre des infrastructures adaptées aux besoins d’une équipe de haut niveau. Les hôtels, les terrains d’entraînement et les accès aux transports y sont plus faciles à mobiliser qu’aux États-Unis, où les contraintes administratives ont compliqué l’organisation. La proximité avec la Californie permet également de limiter les déplacements longs et coûteux avant le début du tournoi.
Cette décision s’inscrit dans un contexte où plusieurs fédérations ont revu leurs plans d’hébergement pour la Coupe du monde 2026. Certains pays avaient déjà exprimé des réserves quant à l’accueil aux États-Unis, en raison de coûts élevés ou de réglementations locales. L’Iran, qui avait initialement prévu de s’entraîner dans ce pays, a donc opté pour une solution alternative. La FIFA n’a pas évoqué de motif politique ou sécuritaire, mais a simplement confirmé la faisabilité du projet mexicain.
Les supporters iraniens et les observateurs attendent désormais les prochaines annonces concernant les matchs de préparation. La sélection pourrait profiter de son nouveau camp pour peaufiner sa préparation avant le coup d’envoi de la compétition en juin 2026.




