La Fédération italienne de football (FIGC) a confirmé ce mardi qu’elle menait des négociations avec Pep Guardiola en vue de le nommer sélectionneur de l’équipe nationale. Giovanni Malagò, président de la FIGC, a cependant précisé que la conclusion de cet accord n’était pas garantie : « Il était important et correct d’ouvrir un dialogue et de le maintenir en vie, mais cela ne doit pas être interprété comme un manque de considération envers les autres candidats. » (Source : Marca)
Pour séduire l’entraîneur espagnol, la fédération italienne s’est dite prête à faire une exception budgétaire. « Des exceptions ont été faites, comme par exemple pour le nom qui fait beaucoup parler ces jours-ci : Pep Guardiola », a-t-il déclaré sur le plateau de Vivavoce, une émission sportive et sociale italienne. Malagò a également glissé une phrase énigmatique : « Il pourrait y avoir une surprise. Attendez quelques jours de plus, vous aurez toutes les réponses. »
Outre Guardiola, Giovanni Malagò a confirmé que Roberto Mancini, dernier entraîneur à avoir remporté un titre avec l’Italie en s’imposant à l’Euro 2020 (disputée en 2021), et Andrea Pirlo figuraient parmi les prétendants au poste. Mais le président de la FIGC a tenu à préciser que la liste des candidats ne s’arrêtait pas là. « Il pourrait y avoir un nom inattendu », a-t-il lancé, sans en dire plus.
Malagò, qui a pris ses fonctions il y a un mois seulement, après une crise interne liée à l’échec de qualification de l’Italie pour la troisième Coupe du monde consécutive, a rappelé l’importance d’explorer toutes les pistes : « Il était important et correct d’ouvrir un dialogue et de le maintenir en vie, mais cela ne doit pas être interprété comme un manque de considération envers les autres candidats. »
Le week-end dernier, le directeur technique de la FIGC, Paolo Maldini, et son conseiller Leonardo, se sont entretenus avec Guardiola pour évaluer la possibilité de le voir prendre les rênes de la Squadra Azzurra. Selon des médias locaux, les discussions s’annoncent complexes. Pep Guardiola, actuellement en poste à Manchester City : de la peur à la révolte, comment les supporters vivent l'incertitude">Manchester City face aux sanctions avant le PSG : Nasri défend ses titres">Manchester City, pourrait en effet privilégier d’autres projets, comme un éventuel intérêt de la fédération anglaise pour ses services.
La FIGC, consciente des défis à relever, mise sur une approche flexible pour attirer l’entraîneur catalan. « Des exceptions ont été faites, comme par exemple pour le nom qui fait beaucoup parler ces jours-ci : Pep Guardiola », a rappelé Malagò, sans préciser l’ampleur des concessions financières envisagées. Une chose est sûre : l’Italie ne compte pas en rester là dans sa quête d’un nouveau sélectionneur.




