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Hayes exige un démarrage fulgurant de l’USWNT face à l’Espagne

Hayes exige un démarrage fulgurant de l’USWNT face à l’Espagne
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Ce qu'il faut retenir
  • Emma Hayes, la sélectionneuse de l’équipe des États-Unis féminine de football (USWNT), a lancé un message clair à ses joueuses Manchester City : de la peur à la révolte, comment les supporters vivent l'incertitude">Manchester City face aux sanctions avant le PSG : Nasri défend ses titres">avant le match retour contre l’Espagne, prévu mardi.
  • Après une défaite 2-0 lors de la première confrontation, Hayes insiste sur la nécessité d’un changement radical dès les premières minutes pour renverser la tendance. « Mon principal souhait pour l’équipe est de commencer plus tôt, dès le début, avec les éléments qui comptent vraiment », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à Subaru Park, en présence d’une salle comble de journalistes.
  • Un match de rattrapage sous haute tension L’Espagne, championne du monde en titre, a écrasé les États-Unis lors de la première rencontre, le samedi, avec deux buts inscrits dans les quatorze premières minutes.
  • Pourtant, lors du premier match à Washington, l’Espagne avait déjà imposé son rythme, commettant 12 fautes contre seulement 4 pour les États-Unis et obtenant un penalty.

Emma Hayes, la sélectionneuse de l’équipe des États-Unis féminine de football (USWNT), a lancé un message clair à ses joueuses avant le match retour contre l’Espagne, prévu mardi. Après une défaite 2-0 lors de la première confrontation, Hayes insiste sur la nécessité d’un changement radical dès les premières minutes pour renverser la tendance.

« Mon principal souhait pour l’équipe est de commencer plus tôt, dès le début, avec les éléments qui comptent vraiment », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à Subaru Park, en présence d’une salle comble de journalistes. Cette exigence s’inscrit dans une stratégie de progression, bien que Hayes ait précisé ne pas s’inquiéter des résultats immédiats de ce duel en deux matchs.

Un match de rattrapage sous haute tension

L’Espagne, championne du monde en titre, a écrasé les États-Unis lors de la première rencontre, le samedi, avec deux buts inscrits dans les quatorze premières minutes. Malgré une domination en seconde mi-temps — les Américaines ont tiré 13 fois contre 6 pour les Espagnoles —, elles n’ont pas su concrétiser leurs occasions. Selon les statistiques d’expected goals, l’USWNT présentait un avantage théorique de 2,26 buts contre 0,43 pour l’Espagne.

Hayes a réaffirmé son optimisme tout en soulignant les lacunes tactiques de son équipe : « Nous voulons être plus agressifs, peu importe le prix. Que ce soit plus de physique, plus d’initiative ou simplement une meilleure lecture du jeu », a résumé la défenseure Emily Fox. Pourtant, lors du premier match à Washington, l’Espagne avait déjà imposé son rythme, commettant 12 fautes contre seulement 4 pour les États-Unis et obtenant un penalty. L’incident s’est soldé par un carton rouge pour Athenea del Castillo, expulsée en fin de match pour avoir tiré les cheveux de Michelle Cooper.

Du côté espagnol, la défenseure Oihane Hernández a anticipé un duel plus physique : « Je m’attends à un match très intense, physiquement. Je pense qu’elles seront plus agressives. »

Confiance et unité, les clés du succès

Tierna Davidson, une autre défenseure de l’USWNT, mise sur la sérénité et la conviction collective : « Une confiance calme, tant à l’attaque qu’à la défense, est essentielle. Savoir finir nos attaques et défendre avec agressivité et solidité. » Pour elle, ces qualités, combinées à une « alchimie » entre les joueuses, pourraient faire la différence.

Hayes a rappelé que l’USWNT avait réduit l’écart avec l’Espagne depuis trois ans, mais elle a nuancé ce propos en soulignant que les détails manquaient lors de après la défaite en Ligue des Champions">la défaite du samedi. « Tout ce dont nous parlons est défini par le score », a-t-elle martelé, ajoutant que les « détails » avaient été absents lors de la première confrontation.

La sélectionneuse a également évoqué les défis liés aux absences de joueuses clés. Du côté espagnol, Aitana Bomati (Ballon d’Or), blessée à la jambe, et Mapi León, absente depuis la semaine dernière, ainsi que Mariona Caldentey, touchée à la hamstring, privent l’équipe de ses atouts offensifs. De leur côté, les États-Unis ont dû écarter Naomi Girma et Sam Coffey en raison de blessures récentes.

Hayes a insisté sur l’importance du temps et de la construction progressive : « Les relations sur le terrain prennent du temps à se forger. Les joueuses sont habituées à un marquage individuel en club, mais elles doivent s’adapter à une défense zonale au niveau international. »

Un enjeu bien au-delà des statistiques

Alors que les deux équipes affrontent des carences physiques, le match de mardi s’annonce comme un test crucial pour l’USWNT, déterminée à prouver sa capacité à rivaliser avec l’Espagne. Hayes a rappelé que le chemin vers l’excellence se construit pas à pas, et que chaque détail compte. « Nous sommes plus proches qu’il y a trois ans, mais il reste du travail », a-t-elle conclu, sans jamais perdre de vue l’objectif ultime : réussir à s’imposer face aux meilleures.

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