Zinédine Zidane, pressenti pour remplacer Didier Deschamps au poste de sélectionneur de l’équipe de France, ne devrait pas être concerné par le plafond salarial de 450 000 euros annuels. C’est ce qu’ont confirmé les sénateurs Laurent Lafon et Michel Savin, invités ce mardi dans l’émission L’After Foot sur RMC, en détaillant un amendement clé de la réforme du sport professionnel adoptée à l’Assemblée nationale et au Sénat.
Les deux sénateurs ont expliqué que cet amendement s’inscrit dans une réforme plus large du sport professionnel en France. « Ce texte vise à encadrer les rémunérations dans le football, mais il prévoit des exceptions pour les postes de sélectionneur national », a précisé Laurent Lafon. Michel Savin a ajouté que « l’équipe de France mérite un encadrement particulier », justifiant ainsi l’exclusion du futur salaire de Zidane du dispositif.
Les débats parlementaires ont permis d’adopter ce texte après plusieurs mois de discussions. Les sénateurs ont souligné l’importance de préserver la compétitivité de l’équipe de France, tout en maintenant un équilibre financier dans le football professionnel.
Alors que Zidane reste en pole position pour prendre les rênes des Bleus, un autre nom circule pour renforcer l’équipe technique. Michael Olise, évoqué comme un futur crack de l’équipe de France par Clichy, pourrait intégrer le staff technique. « Il a tout pour réussir, et son profil technique est un atout », a déclaré l’ancien international français.
Dans le même temps, la question du salaire de Zidane reste un sujet sensible. Les sénateurs ont rappelé que « le sélectionneur doit pouvoir être compétitif face à ses homologues étrangers », sans pour autant alourdir la masse salariale des clubs. Une position qui pourrait évoluer si Zidane venait à être nommé.
Le plafond de 450 000 euros annuels, prévu pour les entraîneurs de clubs professionnels, ne s’appliquera donc pas à l’équipe de France. « C’est une exception justifiée par la spécificité de la fonction », a insisté Michel Savin. Laurent Lafon a confirmé que « cette mesure vise à attirer les meilleurs profils, sans brider leur rémunération ».




