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Un journaliste français banni des Etats-Unis pendant la Coupe du monde 2026

Un journaliste français banni des Etats-Unis pendant la Coupe du monde 2026
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Un journaliste français a appris, à ses dépens, que les portes des États-Unis ne s’ouvrent pas toujours avec la même clé. Alors qu’il s’apprêtait à couvrir la Coupe du monde 2026, il s’est vu refuser l’entrée sur le territoire américain, même pour une simple escale, sous prétexte d’une « décision administrative ». Une mesure qui a laissé pantois les observateurs et les professionnels des médias.

Le reporter, spécialisé dans le football et habitué des grands événements sportifs, avait réservé un vol avec escale aux États-Unis pour rejoindre le Canada, où se déroulent plusieurs matchs du tournoi. Mais à l’aéroport de départ, un agent des services d’immigration lui a signifié l’impossibilité de transiter par le pays, sans autre justification que le recours à un « arbitrage ». Aucune explication écrite, aucun recours possible sur place. Juste l’ordre de rebrousser chemin, sous peine de refoulement immédiat.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Ses confrères, mais aussi des responsables syndicaux, dénoncent une mesure disproportionnée et opaque. La FIFA, organisatrice du Mondial, n’a pas encore réagi publiquement, mais l’incident soulève des questions sur la liberté de mouvement des journalistes couvrant l’événement. Certains y voient une faille dans la préparation logistique, d’autres une volonté de contrôle accru sur les médias étrangers.

Les États-Unis, où se tiendront plusieurs rencontres majeures, ont pourtant multiplié les annonces rassurantes quant à l’accueil des visiteurs et des professionnels. Pourtant, cette interdiction brutale rappelle que les règles migratoires restent un casse-tête pour les voyageurs, même accrédités. Et si le Mondial devait être le théâtre d’autres surprises de ce genre, l’organisation pourrait en payer le prix fort.

Pour l’heure, le journaliste français a dû adapter ses plans, trouvant une alternative via l’Europe. Mais l’affaire laisse un goût amer : celui d’une liberté de la presse qui, parfois, s’arrête aux frontières.

 

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