Ce qu'il faut retenir
- En Croatie, Dani Olmo a reçu une ovation inattendue des journalistes locaux lors d’une conférence de presse.
- Dani Olmo, lui-même, n’a jamais évoqué publiquement cette initiative, mais il a confirmé son engagement lors d’une question posée par la presse croate. « Je ne savais pas que cela avait été révélé.
- Dani Olmo, lui-même, a reconnu l’importance symbolique de cette donation, tout en restant modeste sur son impact concret. « Je voulais simplement rendre à la Croatie une partie de ce qu’elle m’avait offert.
- Pour Dani Olmo, cette donation à Vukovar reste avant tout un acte personnel, une manière de rendre hommage à une ville qui l’a marqué et dont il porte les cicatrices.
En Croatie, Dani Olmo a reçu une ovation inattendue des journalistes locaux lors d’une conférence de presse. Ce geste solidaire, longtemps tenu secret, vient d’être révélé par son représentant, Andy Bara, dans le podcast Inkubator. Depuis son départ du Dinamo Zagreb, le milieu de terrain espagnol consacre chaque année 2% de son salaire brut annuel à Vukovar, une ville dont il se sent redevable.
« Depuis que j’ai quitté le Dinamo, j’ai commencé à verser ce pourcentage à Vukovar. Ce sont des montants importants, car je gagne beaucoup d’argent, et cela dure depuis Leipzig, puis Barcelone », a expliqué Andy Bara. Dani Olmo, lui-même, n’a jamais évoqué publiquement cette initiative, mais il a confirmé son engagement lors d’une question posée par la presse croate. « Je ne savais pas que cela avait été révélé. Quand je suis parti, je me sentais en dette envers la Croatie et voulais lui rendre quelque chose. C’est pourquoi nous avons décidé de soutenir les familles de Vukovar. Je me sentais en dette, et c’était pour moi la meilleure idée », a-t-il déclaré.
Vukovar, symbole d’une tragédie historique, a subi un siège de 87 jours entre août et novembre 1991, mené par les forces yougoslaves et paramilitaires serbes. Les conséquences de cette guerre restent encore visibles aujourd’hui.
Ce geste solidaire s’inscrit dans le cadre du programme Common Goal, lancé par l’ancien joueur de Manchester City, Juan Mata. Dani Olmo y a participé il y a quelques années et y a découvert l’impact du football comme outil de solidarité. « J’ai été là-bas avec les autres joueurs et nous avons joué un peu ce jour-là. Nous avons aussi mené des activités liées au sport. Je me suis dit que je devais quelque chose à la Croatie pour tout ce qu’elle m’avait donné, et que faire cela à travers Common Goal était la meilleure manière », a-t-il expliqué.
Un hommage public à Vukovar
Lors de son passage à Split, les journalistes croates n’ont pas manqué de souligner ce soutien discret mais profond. Leur réaction, une ovation spontanée, a marqué les esprits et illustré l’émotion collective face à ce geste. Dani Olmo, lui-même, a reconnu l’importance symbolique de cette donation, tout en restant modeste sur son impact concret.
« Je voulais simplement rendre à la Croatie une partie de ce qu’elle m’avait offert. Vukovar, en particulier, a une histoire douloureuse, et je pense que ce petit geste peut aider à réparer une partie de ce qui a été perdu », a-t-il ajouté.
Ce récit de gratitude et de solidarité rappelle que le football peut aussi être un vecteur de réconciliation et de soutien aux communautés touchées par des conflits passés.
Un engagement discret mais significatif
Si Dani Olmo ne cherche pas la gloire pour cette action, son implication dans Common Goal montre une volonté de donner du sens à sa carrière. Le programme, qui rassemble des centaines de joueurs professionnels pour des projets humanitaires, a marqué le milieu de terrain espagnol lors de son passage.
« Quand j’ai vu ce que faisaient les autres joueurs à travers Common Goal, j’ai voulu m’impliquer. C’est une manière de donner quelque chose en retour à la communauté qui m’a accueilli et soutenu », a-t-il confié.
Son histoire rejoint celle d’autres joueurs comme Dani Parejo, qui a quitté Villarreal après 12 ans de loyauté, ou encore Dani Carvajal, défendu par Alvaro Arbeloa face aux accusations portées contre lui par le Real Madridrécemment. Ces récits montrent comment des figures du football utilisent leur notoriété pour des causes qui leur tiennent à cœur.
Pour Dani Olmo, cette donation à Vukovar reste avant tout un acte personnel, une manière de rendre hommage à une ville qui l’a marqué et dont il porte les cicatrices.




