La FIFA a fait volte-face ce jeudi concernant l’interdiction des bouteilles d’eau dans les enceintes de la Coupe du monde 2026. Une décision initialement annoncée a suscité un tollé parmi Manchester City : de la peur à la révolte, comment les supporters vivent l'incertitude">les supporters et les clubs, contraignant l’instance dirigeante à revenir sur sa position après seulement quelques heures de polémique.
Selon des sources internes, le projet prévoyait d’interdire l’accès aux bouteilles en plastique dans les stades, une mesure présentée comme écologique. Pourtant, les réactions ont été immédiates et massives, dénonçant un manque de considération pour le confort des spectateurs lors de matchs pouvant durer plus de trois heures sous des températures élevées.
Les organisateurs ont finalement cédé face à la pression, confirmant dans un communiqué que les bouteilles d’eau seraient autorisées dans les stades. « Nous avons écouté les retours des fans et des clubs », a indiqué un porte-parole de la FIFA, sans préciser si d’autres ajustements étaient envisagés pour les prochaines éditions.
Cette volte-face rappelle les tensions récurrentes autour de l’organisation des grands événements sportifs. En 2022, la FIFA avait déjà été critiquée pour sa gestion des billets invendus lors de la Coupe du monde au Qatar, avant de devoir revoir sa stratégie. Par ailleurs, l’instance avait dû annuler la distribution de billets gratuits pour des raisons logistiques.
Cette affaire illustre les défis logistiques et humains que représente l’organisation d’un tel événement. La santé et le bien-être des supporters restent au cœur des débats, alors que la Coupe du monde 2026 approche à grands pas. Les fédérations nationales et les clubs ont déjà commencé à alerter sur les conditions d’accueil, craignant des désagréments similaires à ceux observés lors des éditions précédentes.
La FIFA n’a pas communiqué sur d’éventuelles alternatives pour réduire l’usage du plastique dans les stades, se contentant de souligner que la sécurité et le confort des spectateurs primaient désormais sur les considérations environnementales. Une position qui pourrait évoluer d’ici le coup d’envoi de la compétition.




