Les éliminatoires de la Coupe du monde 2026 ont mis en lumière une division de plus en plus marquée entre les nations dominantes et les équipes moins bien classées. Les dernières rencontres ont confirmé cette tendance, avec des performances contrastées selon le niveau des sélections. La FIFA avait pourtant promis un format plus équitable pour cette édition, mais les écarts persistent sur le terrain.
Les grandes nations, comme l’Angleterre ou la France, enchaînent les victoires contre des adversaires moins bien armés. Leurs effectifs, souvent renforcés par des joueurs évoluant dans les plus grands championnats, affichent une maîtrise technique et une puissance physique difficiles à contrer. À l’inverse, les petites nations peinent à rivaliser, malgré des efforts tactiques parfois remarquables. L’évolution du jeu observée dans d’autres compétitions ne suffit pas toujours à combler le retard.
Cette fracture soulève des questions sur l’équité du nouveau format des éliminatoires. Certains observateurs estiment que les matchs entre sélections de niveaux très différents risquent de décourager les supporters des petites nations. D’autres rappellent que le football reste un sport imprévisible, où des surprises sont toujours possibles. Pour l’instant, les résultats confirment une logique de domination des grandes puissances, même si des exceptions existent.
Les prochaines journées de qualification pourraient confirmer ou infirmer cette tendance. Les petites nations auront-elles l’opportunité de surprendre leurs adversaires ? Ou les grandes équipes maintiendront-elles leur avance ? Une chose est sûre : le Mondial 2026 s’annonce sous le signe d’une compétition à deux vitesses.




